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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 18:12

PHILIPPE-TORRETON.jpg

meme 

Tout le monde connaît le comédien, sociétaire de la Comédie Française, plusieurs fois nominé aux Molières et aux Césars.

 Aussi bien à l’aise dans des compositions dramatiques du type de  « Capitaine Conan », les formidables « L. 627 », « Monsieur N. » et « Présumé coupable » que dans des rôles comiques complétement inattendus du genre « Les Vertiges de l’amour » (d’une subtile drôlerie et d’une finesse d’écriture incroyable !). 

Oui, de nombreuses personnes apprécient l’acteur mais peu de gens savent qu’il est aussi écrivain mais pas d’importe quel scribouillard, pas de ceux qui vont se faire aider par « un nègre, pardon un complément d’écriture » afin de gribouiller un semblant d’autobiographie alors qu’ils ont à peine 25 ans…

Non ! Je parle d’un véritable écrivain, de ceux qui ont véritablement quelque chose à romancer dans leur histoire à conter !!!

Moi le premier ne savais pas qu’il avait aussi un joli talent d’écriture et lors de cette rencontre avec lui à la Librairie Mollat, moi qui lors du débat public regrettais et lui avouais sa relative absence  des écrans cinématographique français fut vraiment surpris d’apprendre par une personne présente derrière moi qu’il avait commis ce péché d’encre noire et que celle-ci attendait impatiemment sa parution.

Philippe Torreton, alors qu’il était venu parler de la nouvelle version  théâtrale présentée à Bordeaux de Cyrano de Bergerac (Euh, pour être vraiment sincère, un Cyrano en marcel, jogging et ayant un fer à repasser en guise d’épée…Très peu pour moi !!!) fut surpris par cette demande impromptue mais pris son roman que la dame lui apporta et lu les 30 dernières pages qu’il avait commis sur sa Mémé adorée !

   ….Et là…Grosse boule dans la gorge  comme une envie pressante de savoir de ce qu’il a été de sa vie en compagnie de son aïeul de Rouen…Son roman, je l’ai lu d’une traite entre deux correspondances ferroviaires, et parce que sa mémé, son papy de sa jeunesse, c’est comme avec toutes les mamies ou les pépés de la terre, il me plaît à penser qu'on était bien en leur compagnie.

 Certes, en évoquant la perte des grands-parents, on pleure surtout la disparition de notre propre enfance mais les années peuvent bien passer, les décennies  se succéder, le fait est que nos Pépés (ou Papy) ou nos Mamies (ou Mémé)  nous manqueront toujours...Je ne remercie donc jamais assez Philippe Torreton de l’avoir aussi bien décrit et affirmé dans son livre.

 


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Published by les-dedis-de-fabi - dans ACTEURS DE CINÉMA
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